Salutation au Soleil

C’est le public qui le dit :

« Raphaëlle Saudinos écrit et interprète des hommes et des femmes de plus de 60 ans. Avec une infinie tendresse, elle raconte les peurs de l’obsolescence programmée, les délices des mains dans la terre, les corps oubliés sous le travail et le temps qui se goûte autrement. Elle ose dire le plaisir féminin à 70 ans, la métamorphose qu’il provoque. -je ne suis belle que nue, je ne suis belle que dans tes bras… »

« Spectacle que j’ai vu et adoré ! Filles, mères, grands-mères, fils, pères, grand-pères, mariés, pacsés, célibataires, divorcés, séparés, retrouvés, jeunes, toujours jeunes, humains, quoi, courez à Avignon pour vous délecter et en sortir joyeux ! Bravo ! »

« Emouvant ! Quelles leçons de vie ! miroir aux mille facettes ; on s’y reconnaît largement…Actrice pétillante, belle voix, même Regianni était là !! Merci, mille fois merci ! »

« Aussitôt dit : Bravo, J’ai beaucoup aimé le spectacle, comédienne lumineuse et beaucoup d’humour et d’émotion. J’ai beaucoup aimé ses textes en musique, CD ? Merci encore »

 » Bonsoir Raphaëlle, J’étais ce jour à Royan à la salle Jean Gabin. Je vous renouvelle mes félicitations (déjà faites en live) pour votre spectacle, votre humour, votre qualité d’interprétation, votre voix joyeuse, claire, sensuelle et votre écriture. C’est admirable. Vous n’avez rien à envier à Eddy Marnay qui a écrit les paroles de « Ma Fille » que vous avez merveilleusement interprété. Mon épouse et moi avons passé une très bonne après midi.Pouvons nous connaître les différents endroits où vous allez présenter ce spectacle. J’aurais un immense plaisir à le recommander. Cordialement. PS: je suis impatient de pouvoir me procurer votre CD. »

 « Comme promis, je partage avec vous mes notes de spectacle.  J’aime beaucoup votre écriture du féminin. « Je n’ai plus d’envie », « corvéable à merci », « obsolescence programmée », « plonger dans la peur comme dans la vague ». Finesse de la brisure. J’aime votre personnage de Lucie. « Pas de désir, pas de plaisir, pas de pensée ». « Je valais mieux ».
Francette est très touchante. « Je fais mes frites, mon poulet », elle est aussi délicieuse que sa cuisine. Aussi dans sa clairvoyance « il faut les inviter les gens, ils ont peur du malheur. » Personnage dont j’aime la complexité car il réunit plusieurs fils (gratitude d’être vivante, retour à la nature, vertige de la mort…).
J’aime beaucoup celle qui a rencontré Louis à 70 ans. Ce qu’elle dit de la rencontre manquée des corps avec son mari, le regard de Louis qui l’exhausse, ce corps érotique qu’elle découvre, le temps qui se goûte autrement. « Je ne suis belle que dans l’émoi », c’est très beau et juste.
Évidemment le personnage de l’éternelle débutante m’a touchée car il vous raconte et s’ajuste à votre lumière.
J’espère que ces quelques remarques vous aideront à croire profondément en votre projet.
En avant !  »

Mille mercis…